Pour le calcul de l'année voir l'article sur Numérologie: l'année personnelle.
AP5
La cinquième année marque l’état dans lequel nous disposons, après la correction opérée en année 4, d’un espace nouveau où nous allons pouvoir évoluer librement.
C’est la transition entre passé et avenir, entre les attaches dues aux anciennes valeurs et une formidable poussée vers l’avant.
Voilà donc une année agréable en perspective sous le signe du vent gonflant poumons et voiles.
La relative lenteur et le labeur rigoureux cèdent la place à la vivacité, à la fluidité du comportement avec pour impasse la dispersion dans les multiples directions permises.
Débarrassée de ses chaînes, la liberté de mouvement s’impose comme l’exercice annuel.
Cette période facilité l’esprit de découverte voire l’aventure, privilégiant grandement la communication. La solitude n’existe pratiquement pas, camouflée par l’énorme besoin de contacts
humains.
Des nouvelles connaissances apparaissent, tant sur le plan affectif qu’intellectuel, entraînant une exceptionnelle aisance pour dénicher des informations en tout genre.
Tout comme l’année trois qui lui ressemble par certains aspects, l’année cinq stimule la créativité, les arts (communication) et le « médiatique ». La parole facile et charmeuse se
confronte une nouvelle fois au piège de la superficialité et de l’instabilité.
En fait, l’importance de la vibration réside dans la manière de s’approprier une liberté dépourvue de cadre, de se fixer des limites soi-même pour éviter les abus permis et conserver un minimum
de recul.
L’énergie hédoniste du cinq confond souvent aventure avec conquête sexuelle et sensorielle, ce qui, d’un côté, favorise l’intégration du plaisir comme philosophie mais de l’autre, une légèreté
incontrôlée à la pente vertigineuse.
Derrière ces différents aspects se cache le but principal de l’année, qui est de renforcer les liens entre l’être et son environnement, qu’ils soient matériels, humains ou spirituels ; c’est
pourquoi la communication, l’enseignement, la religion (relier) et la sexualité arrivent en tête dans la liste des expériences vécues en cinquième année.
En dernière analyse, il s’agit de comprendre la facilité et la fluidité que représente la libre circulation de l’énergie entre les choses et les êtres ou en soi-même, ce qui, du reste, est à
l’origine du mouvement.
Les moyens pratiquent en sont l’attraction première pour la nouveauté, le sensationnel et le changement dont les implications immédiates se traduisent par les déplacements, le sport,
l’hyperactivité, l’envie de s’aérer pour ne citer que quelques exemples.
Le retour en arrière est donc fortement déconseillé.
L’année se révèle permissive et tolérante pour l’exploration de conduites inédites et l’expansion de soi ; dès lors, les contraintes et obstacles s’évanouissent mais attention à la tentation
de fuir les difficultés.
Le tempérament doit être actif et « agressif » dans le sens moteur et non pas impulsif, primaire et colérique.
Cette année va tester également notre capacité à bouger ; fonction de notre degré d’adaptabilité, le contexte sera facile mais à contrôler ou contraignant mais à libérer.
La maxime de l’année : de l’air !
Mots clé :
Je conquiers, je communique, je surfe…
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AP4
Voilà une année sérieuse après les fantaisies bouillonnantes de l’année précédente mais sérieux ne rime pas forcément avec ennui.
Après avoir découvert des nouveaux éléments de vocation, il faut les mettre en pratique et ceci d’une manière aussi constructive que possible. C’est l’année du règlement intérieur que l’on doit
se fixer pour mener à bien la tâche choisie, vaste programme !
Elle apparaît fastidieuse pour certains néanmoins son aspect salutaire s’avère indispensable pour éviter les écueils de l’instabilité. Sa difficulté est proportionnelle à l’obstination mobilisée
parfois par les convictions profondément enracinées ; la différence entre les croyances intégrées depuis l’enfance et la réalité, crée des tensions mais permet aussi de remettre de l’ordre
dans les démarches.
Son thème majeur est la structuration correcte de la personnalité à tous les niveaux.
Sur le plan matériel, cela se traduit par un besoin de sécurité accru et l’importance du travail, du foyer, de tout ce qui est à régler :
les tâches administratives, les réparations, les déblocages de la situation en vue d’une tranquille quiétude.
La sécurité prime au point de faire diminuer les sorties, l’envie de rester chez soi, en territoire conquis est manifeste. Les prises de risque laissent place à la recherche d’une forme de
sérénité un peu statique.
L’année 4 préfère le long terme rassurant au cours terme de l’épicurisme éphémère. Attention toutefois de ne pas tomber dans le piège d’une marche rétrograde, du refus de la nouveauté et surtout
de l’obsession du détail au risque de devenir un tatillon nostalgique.
Une constitution trop rigide pourrait voir ses murs trembler, la juste mesure ouvre toutes les portes.
Devant la fermeté du comportement, les évènements secouent quelque peu afin d’établir une attitude équilibrée et d’éviter à la mémoire de se complaire dans les pseudo-merveilles du passé.
L’exercice de cette période consiste à apprendre l’adage :
« à chaque jour suffit sa peine »
La mesure conduit à la réussite et son contraire au blocage qu’il faudra ensuite dissoudre.
L’année 4 fait également écho à la loi et à l’autorité parentale contenues dans l’éducation, à savoir les règles transmises. Dans cette optique, l’année ajuste et met à jour les règles inadaptées
pour les éliminer ou les remplacer.
En d’autres termes, il s’agit de découvrir ses propres principes et de renoncer, sans culpabilité, à certaines étiquettes parentales ou sociales, notamment le « comme il faut ».
Tout ce qui n’est pas solide et profond ne passera pas l’année. En revanche, les nouvelles structures nées dans cette phase seront durables, à l’épreuve du temps et des tempêtes.
Tout comme l’année 2, l’année 4 paraît lente, sans fioriture ni extra mais finalement, elle garantit le succès, la rectification du tir et la stabilité (tant matériel que sentimentale).
Les parents et grand-parents entrent en jeu dans cette vibration en tant qu’encadrement ; celui-ci mettra l’accent sur les attachements et les croyances qu’il faudra dépasser pour une
libération.
La tortue de la fable de La Fontaine nous offre un excellent paradigme pour la situation :
Qui va lentement va sûrement !
Mots clé :
Je me pose, je mérite, j’assure…
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